Cinéma

Suicide Squad : bad guys à l’écran, ça clash sévère !

Attendu au tournant depuis un an, Suicide Squad nous avait révélé des teasers pour le moins alléchants, qui mettaient particulièrement l’accent sur l’escadron de vilains réunis pour une mission suicide, mais aussi sur le Joker et sa compagne Harley Quinn. Désastre ou succès ? Divague revient sur cette sortie qui aura été des plus mouvementées ! Entre accusations pour publicités mensongères, attaques du groupe de musique Die Antwoord envers le réalisateur David Ayer pour plagiat et déception de la part du public, les critiques négatives fusent dans tous les sens.

Le cinéma se voit aujourd’hui inondé par un flux massif de films mettant en scène super-héros en tout genre, torturés par des démons intérieurs liés à un passé douloureux, mais prônant surtout le bien et combattant le mal avec leurs supers pouvoirs. Qu’en est-il alors des méchants, relégués au second plan qui essuient défaite sur défaite…? Et si, pour une fois, ils devenaient à leur tour les héros du film à qui on accorde la victoire ?

Habitués à être dans l’ombre des héros, les voilà projetés en pleine lumière sous les feux de la rampe, et mis à l’honneur dans Suicide Squad. Dégagez la piste et faites place aux méchants ! Ils arrivent…

Un casting à la limite de l’orgasme

Unité Suicide au rapport !

Will Smith alias Deadshot

Élevé par un père violent, Floyd Lawton a connu une enfance difficile et tourmentée, la seule source lumineuse étant son grand frère qu’il admire plus que tout. Mais tout bascule pour Floyd le jour où, voyant son père battre son frère pour la énième fois, il décide d’en finir. Il s’arme d’un fusil appartenant à son paternel, et se pose sur une branche d’arbre. Au moment de tirer, la branche se brise et fait dévier la trajectoire de la balle pour s’abattre brutalement entre les deux yeux de son frère, qui meurt sur le coup. Affecté par ce tragique événement, Floyd devient Deadshot, assassin et tireur d’élite de Gotham, obsédé par la précision. Jamais plus il ne ratera sa cible !

Suicide Squad se focalise essentiellement sur sa relation avec sa fille, Zoe Lawton, devenue sa raison de vivre. Deadshot accepte la mission suicide dans l’espoir de revoir sa fille : « Son talon d’Achille c’est sa fille, nous explique Will Smith. Il aime cette petite et ça crée un conflit dans son esprit car il aime tuer des gens, mais sa fille ne veut pas. Elle veut un papa », (interview paru dans Melty Cinéma).

Intéressé en premier lieu par le rôle de Batman, Will Smith décroche celui de Deadshot pour lequel il est très fier: « C’est un personnage qui n’a jamais vraiment été exploré au cinéma. J’ai pu le façonner et prendre part à la création du premier Deadshot de l’histoire du cinéma ». Cet acteur, habitué à jouer des rôles de super-gentils, se tourne à présent vers les super-vilains. Serait-il passé du côté obscur de la force ?

Margot Robbie alias Harley Quinn


Psychologue à l’asile d’Arkham, le docteur Harleen Quinzel tombe « follement » amoureuse d’un de ses patients, le Joker. Éprise de ses charmes, elle l’aide à s’évader de la prison. Harleen Quinzel se retrouve alors malmenée mentalement et physiquement par le Joker qui la rend aussi folle que lui. En la plongeant dans une cuve d’acide toxique (cuve dans laquelle lui-même était tombé), elle en ressort avec la peau plus blanche, les cheveux colorés de rose et de bleu. Harley Quinn est née !
large

Le couple entretient une relation ambiguë et fusionnelle, étrange et parfois très violente. Suicide Squad met en avant cette dépendance malsaine éprouvée l’un pour l’autre, dévoilant des scènes de torture subie par la pauvre Harley Quinn constamment mise à l’épreuve par le Joker et devant lui prouver l’amour qu’elle lui porte : « Would you die for me? ». L’actrice nous confie que son personnage est totalement « dévoué au Joker » (interview Vanity Fair), qu’elle ferait tout pour lui. Et inversement ? Il semblerait que dans le film, «poussin» ne puisse pas vivre loin de sa dulcinée, cherchant tout du long à retrouver sa « queen » retenue prisonnière de l’asile d’Arkham.

Connue pour son look d’arlequin dans les comics, Harley Quinn revêt dans Suicide Squad, une tenue provocante et sexy qu’on pourrait qualifier d’un mélange de pom-pom-girl et de baseballeuse punk.

Harley Quinn se détache de l’ensemble du Suicide Squad avec un côté déjanté et cinglé cachant ainsi un aspect calculateur : « c’est certainement l’un des membres les plus imprévisibles de l’équipe. Elle était autrefois psychiatre et connaît les maladies mentales, la manière de manipuler les gens. Elle a beaucoup de connaissances sur la façon de les cerner, de choisir leurs déclencheurs. Harley Quinn les manipule et joue avec eux » (propos de Margot Robbie recueilli par MCM Cinéma). Un moment de faiblesse et vous serez bernés !

Jared Leto alias Le Joker

Personnage aux multiples facettes, le Joker effraie autant qu’il fascine. Considéré comme le maître du crime, ce psychopathe doté d’une grande intelligence est capable de modifier et d’adapter constamment ses propres plans en fonction des circonstances qui se présentent. Manipulateur professionnel, le Joker aime jouer avec les gens et les faire douter. Son humour sadique et macabre déstabilise et le rend imprévisible, unique. Le joker ne redoute ni la mort, ni la souffrance. Au contraire, il s’en amuse et se lance des défis, toujours dangereux et inattendus, qui pourraient lui être fatal.

Certains se battent pour l’argent, d’autres pour les honneurs, d’autres pour la gloire. Et le Joker ? Il semblerait qu’il soit animé par une unique volonté : faire régner le mal en façonnant le monde entier à son image. Bienvenue chez les fous !

Le passé du Joker a donné lieu à beaucoup d’inventions et d’interprétations visant à expliquer les raisons de sa folie, mais il reste cependant un mystère. Les traits physiques du Joker de Suicide Squad – cheveux colorés en vert, peau blanchie, rouge de ses lèvres accentué couleur sang – sont le résultat d’une chute au fond d’une cuve d’acide toxique, un plongeon qui l’aurait rendu fou par la même occasion. Nouveau look pour une nouvelle vie !

Incarné de nombreuses fois au cinéma, la version du Joker de Heath Ledger (Batman-The Dark Knight, Christopher Nolan) était déjà très moderne et glaçait le sang, (on vous assure, frissons garantis !). Suicide Squad nous propose un Joker aux allures différentes : un bad-boy chic et punk (lui aussi) aux dents en argent et aux tatouages sur l’ensemble du corps. Mais alors, Jared Leto arrivera-t-il à nous faire oublier Heath Ledger ? Pas évident…

Artiste torturé et énigmatique, Jared Leto semble s’être totalement imprégné du Joker. Lors du tournage, il a envoyé toute sorte de présents à ses coéquipiers, présents à la hauteur de la folie de son personnage : un rat pour Margot Robbie, des balles de fusil pour Will Smith, des magazines Playboy collants à Adewale Akinnuoye-Agbaje (Killer Croc) et un sanglier mort pour l’ensemble de l’équipe. Que de réjouissances de la part de ses camarades qui ne semblent pas tous apprécier ses plaisanteries.

« J’ai fait toutes ces choses pour créer une sorte de dynamique et d’élément de surprise, une spontanéité, explique Jared Leto dans International Business Times. Je voulais vraiment briser toute sorte de murs qui pouvaient être là. […] Le Joker est quelqu’un qui ne respecte pas les choses comme l’intimité ou les limites ». Will Smith ajoute : « il a vraiment donné le ton. Il ne jouait pas avec le Joker. Il était très sérieux en tant qu’acteur. Jared est entré à cent pour cent dans son rôle » (IBT)

Et ce rire alors ? Jared se confie dans l’émission Squawk Box (chaîne américaine) : « J’ai travaillé sur mon rire en marchant dans les rues de New York et de Toronto, et je regardais lequel mettait les gens autour de moi le plus mal à l’aise. Vous savez, lorsque vous entendez quelqu’un rire très fort dans un restaurant ? C’est assez dérangeant, perturbant. Et bien je suis parvenu à un rire qui provoquait toujours la même réaction chez ceux qui l’entendaient. Ils se retournaient et se demandaient ‘mais qui est ce gars flippant derrière moi ?’ ». Une expérience qui restera pour l’acteur aussi difficile qu’enrichissante.

Jay Hernadez alias El Diablo

« Allumeeeez le feeeeu ! » Nouvelle tête à l’affiche de Suicide Squad, Jay Hernandez s’est fait repérer en 2001 dans Crazy/Beautiful, de John Stockwell, aux côtés de Kirsten Dunst. Il interprète aujourd’hui El Diablo, personnage qui est pour l’acteur « une sorte d’amalgame de personnes qu’il a connu tout au long de sa vie » (DC Comics). Ancien gangster ayant mis le feu à un immeuble entier (sans le faire exprès bien sûr), il se retrouve enfermé à l’asile d’Arkham, reclus dans une antre. El Diablo s’est juré de ne plus jamais utiliser ses talents de pyrokinésie par peur des dégâts qu’il engendrerait à nouveau. Mais son self-control a ses limites, alors ne l’énervez pas, il ferait des ravages !

Joel Kinnaman alias Rick Flag

Chargé par le gouvernement de diriger la nouvelle bande de malfrats, Rick Flag doit mener à bien la mission « suicide ». Il accepte cette aventure pour faire honneur à son père, ancien héros de guerre. Rick Flag entretient une relation conflictuelle avec les membres du groupe et en particulier avec Deadshot, qui lui dispute le titre de chef d’unité. Pas facile tous les jours d’être la nounou de super-vilains…

 

Incarnation plus sexy du Mal, tu meurs…

Cara Delevingne alias L’Enchanteresse

June Moone, jeune artiste indépendante, tombe sur une grotte mystérieuse au cours d’une exploration, abritant une force démoniaque qu’elle laisse s’échapper et s’emparer d’elle à son insu. L’enchanteresse a pris possession de son corps. L’exploratrice est double : June Moone, simple bondinette propre sur elle et au regard strict, n’a qu’à prononcer le mot « Enchaaaaanteresse » pour se transformer en princesse gothique aux pouvoirs maléfiques. Sans cesse, la jeune femme fait face à un combat intérieur, luttant contre ce démon qui dort en elle et ne demande qu’à s’éveiller. Devenue impossible à contrôler, l’Enchanteresse parvient à prendre le dessus et déclenche ses pouvoirs destructeurs. Elle menace le monde d’être soumis à sa terrible vengeance.

L’Enchanteresse est décrite par l’actrice comme « une ancienne sorcière, un être sauvage. Elle a été emprisonnée pendant si longtemps et elle est finalement libérée » (Melty Cinéma).  Pour être au plus près de son personnage, Cara s’est mise à écouté Red Right Hand de Nick Cave, une chanson sur le diable ou Megadeth, « des trucs diaboliques quoi », avoue-t-elle dans le magazine Empire. L’ex-mannequin, au visage d’ange démoniaque déploie tous ses charmes pour ce rôle. Laissez-vous envoûter…

Enchanteresse

Divague fait son cinéma

Depuis la sortie de ce blockbuster, les critiques se font plus violentes et virulentes les unes que les autres, trouvant une sorte de malin plaisir à le descendre. Certes, vu la promo qu’avait reçu le film, le résultat n’est pas au rendez-vous et la déception est grande. Il est aussi vrai que Suicide Squad ne gagnera pas le titre de « film de l’année », mais il reste tout de même plaisant et distrayant.

Suicide Squad : une déception à relativiser !

Amanda Waller, agent secret affilié à la sécurité du gouvernement américain, expose son projet à ses collègues au cours d’un dîner d’affaires : créer un escadron suicide « le pire qui soit » en réunissant des méchants enfermés à l’Asile d’Arkham. L’idée paraît folle ! Des flash-back nous plongent alors dans l’univers de chaque super-vilain, les explications d’Amanda venant se superposer à leur passé. Le spectateur entre ainsi doucement dans le monde de chaque personnage. Le montage parallèle est plutôt bien rendu, on alterne entre les scènes se déroulant au restaurant et les antécédents propres à chaque méchants. On reste cependant frustré lorsque les fiches de présentation de chaque personnages défilent à grande vitesse : impossible de voir tout ce qui est écrit! On aurait en effectivement envie de s’attarder un peu plus sur chaque personnage.

En effet, Suicide Squad ne décrit pas assez en profondeur les héros, tout n’est que surface. Les méchants sont trop peu développés, trop peu travaillés. Leur passé n’est pas explicité comme il faudrait alors que c’est lui qui a conditionné leur futur, il est responsable de ce qu’ils sont devenus. Il aide aussi à se sentir plus proche des héros et de rentrer dans leur univers. Peut être aurait-il mieux valu mettre en scène un nombre plus réduit de personnage, permettant ainsi de s’étendre davantage sur chaque méchant ? D’autant plus qu’il est difficile de s’attacher aux personnages lorsqu’ils sont trop nombreux : on finit d’ailleurs par ne s’attacher à aucun d’entre eux.

Il est également regrettable que Suicide Squad soit resté trop lisse. Assurément, on aurait voulu que chaque super-vilain soit plus poussé à l’extrême, sentir que c’était vraiment du « suicide » de faire équipe avec ces personnages impossibles à contrôler.

Enfin, on déplore le manque de structure dans le scénario, le montage est pour le cas véritablement mauvais. Les scènes se succèdent sans lien logique et les actions ne collent pas les unes aux autres dans un enchaînement fluide. On a l’impression d’assister à un fouillis général ! Dommage…

Uh oh

On applaudit cependant le rendu esthétique général du film. Les scènes de combat sont éblouissantes : un feu d’artifice pour les yeux. Quel beau spectacle, on dit oui !

Combat

Notre coup de cœur

Que dire de la BO (Bande Originale) du film si ce n’est qu’elle est juste à vous couper le souffle ? Un panel de chanson, certes connues pour beaucoup, mais qui ont été remixées et qui se marient parfaitement avec chaque scène. Une véritable jouissance auditive !

 « I’m a slave to your games, I’m just a sucker for pain »

On ouvre le bal avec le morceau Sucker for pain qui rassemble les rappeurs Lil Wayne, Wiz Khalifa, Logic et Ty Dolla $ign, mais aussi Imagine Dragons et X Ambassadors qui apportent leur touche pop-rock. Un mélange explosif !

« You don’t own me, I’m not just one of your many toys »

Cinquante ans après sa sortie, la chanteuse australienne Grace reprend You don’t own me de Lesley Gore en duo avec le rappeur G-Easy. Cette chanson avait eu un fort retentissement à l’époque, puisqu’elle était sortie lors de l’essor du mouvement féministe, devenant une véritable source d’inspiration pour les jeunes femmes.

« J’ai adoré cette chanson et j’ai fait plein de recherches sur Lesley Gore, nous explique Grace dans une interview pour House of Fraser. Je suis tombée amoureuse de cette artiste. You don’t own me m’a véritablement inspirée ».

Cette musique est destinée au couple Joker/Harley Quinn, et leur correspond à merveille. Il se dégage de cette chanson une véritable mélancolie accentuée par la puissance des paroles qui met les larmes aux yeux.

« Is this the real life ? Is this just fantasy? »

Interprétée à l’origine par le groupe mythique Queen, Bohemian Rhapsody est reprise par Panic ! At the Disco. Le groupe apporte alors une petite touche rock’n’roll qui épouse avec justesse le côté badass de chaque héros. Une prouesse artistique qui nous laisse sans voix.

« All my friends are heathens, take it slow »

On termine avec Heathens du groupe américain Twenty One Pilots. Alliant pop, électro et rap, Tyler Joseph (chanteur/pianiste) et Josh Dun (batteur) nous ont concocté un petit bijou à l’occasion de la sortie de Suicide Squad. Splendide cette musique, « ma chérie, elle est divine ». Merci donc à Twenty One Pilots de sauver le film avec un superbe bouquet final.

Les méchants font scandale !

Jared Leto montre les crocs

Se focalisant essentiellement sur le Joker, les teasers prêtaient à confusion quant au sens exact de l’histoire. En effet, ne faisant pas partie de l’escadron suicide, on aurait pu penser que le Joker constituait  la menace à abattre. De plus, tout le monde s’attendait à le voir apparaître un peu plus à l’écran qu’une dizaine de minutes sur deux heures de film. On déplore donc l’absence du personnage, et la publicité mensongère de la Warner.

Contrarié, Jared Leto déclame sa rancœur vis-à-vis de la Warner : « je les emmerde » confie-t-il aux fans de son groupe 30 Seconds To Mars venus le rencontrer à Miami, suite à une question posée sur son contrat avec la boîte de production, lui interdisant d’exercer toute activité dangereuse. Difficile de faire plus explicite !

L’acteur explique dans son interview pour IGN qu’il est réellement déçu par le montage final, une grande partie de ses scènes ayant été supprimées : « Il y a tant de scènes qui ont été coupées, je ne pourrais même pas commencer à les énumérer, il y en a trop. Je pense qu’avec le Joker, nous avons fait beaucoup d’expérimentations […]. Il y a énormément de choses que nous avons filmées qui ne se trouvent pas dans le film ». Tant de travail et si peu de reconnaissance, de quoi être remonté ! Pauvre Jared…

« Monsieuuuur, il a triché »

Accusation via un post Intagram datant du 10 août, la chanteuse Yolandi Visser du groupe Die Antwoord publie une vidéo montrant une succession de photos-montages où les ressemblances entre certains personnages de Suicide Squad et Ninja, le chanteur du groupe, sont flagrantes. Ressemblances, effectivement marquantes entre le Joker de Jared Leto et Ninja, tatouages et poses à l’appui mais aussi entre Harley Quinn de Margot Robbie et Yolandi qui partagent certaines caractéristiques communes. Les photos défilent sur la musique de Craig Mack, répétant en boucle « You’re jockin my style, jockin my style boy », (« Tu as gratté mon style, gratté mon style mec »). Yolandi accuse donc le réalisateur du film, David Ayer, de s’être quelque peu trop inspiré de leur style pour créer ses personnages et ses décors.

yes David Ayer u jockin our style. callin ninja up before your movie came our pretendin 2b down, so it looks OK when u bite our black & white graf style & our opening sequence to umshiniwam & an all da lil tiny details u nibbeld dat other people wont see but we notice. Cara & Jared told us how much u were talkin abt us on set but u never asked our permision to rip us off. An when ninja texted u sayin wassup wif dat u said nothin like a scared lil bitch. U were jus flauntin our names pretendin to b down. u aint down an u never will b. but before we knew da extent of ur two face nature – u invited us to ur movie premiere(which i didnt wanna go to) but ninja went , tinkin ur solid guy an mayb there was jus a lil "misunderstandin". Den poor ninja had to sit thru dat hole bullshit movie. An u even got da nerve to say wassup to him smilin – an ninja has to b nice cus he is there wif his kid. But we all tink u wack. U shud start a crew called:,"im a fake fuck" ask kanye if he wants to join u. Cum show ur pretty face at my studios. U know Muggs & u know where da Soul Assasin Studios at. we watin for u. @djmuggs_the_black_goat_ @zef_alien @boojie_baby_ @ragingzefboner @_dark_force_ @dejanvisser @djhitekisgod @jipsi518

A post shared by ¥O-LANDI VI$$ER (@prawn_star) on

« Oui David Ayer, tu nous a gratté notre style. T’appelles Ninja avant que ton film sorte, tu fais genre t’es de la bande pour pas qu’on sente quand tu nous tires notre style graf noir et blanc ET l’ouverture de notre clip ‘Umshiniwam’ ET tous les petits détails que tu nous a pris et que les autres vont pas voir mais qu’on remarque nous. Cara et Jared nous ont dit que tu parlais tout le temps de nous sur le tournage, mais t’as jamais demandé la permission de nous tirer notre style. Et quand Ninja t’a envoyé un texto pour te demander c’était quoi ton bail, t’as pas répondu, comme une petite merde qui se chie dessus. Tu te baladais juste en parlant de nous comme si tu faisais partie de notre bande. T’en fais pas partie, t’en feras jamais partie. Mais avant qu’on puisse capter à quel point t’es Double Face, comme Harvey Dent – tu nous as invités à l’avant-première de ton film (je voulais pas y aller) mais Ninja si, se disant que t’étais un gars sûr et qu’il y avait peut-être eu un ‘malentendu’ entre nous. Mais Ninja a dû rester assis pendant toute cette grosse blague de film. Et t’as osé venir le voir et lui sortir ‘ça va?’ en souriant. Ninja a dû sourire parce qu’il s’est pointé avec ses mômes. Mais on pense tous que t’es un bouffon. Tu devrais monter ton propre groupe et l’appeler ‘je suis un putain de faux cul’, demande à Kanye West s’il veut en faire partie. Tu connais Muggs [DJ de Die Antwoord] et tu sais très bien où est le studio de Soul Assassin. Alors viens, on t’attend ». Tendu !

Remboursé !

Voulant assister à la sortie de Suicide Squad, deux frères écossais ont entrepris de parcourir 300 km pour se rendre à Londres, (motivés les gaillards !). Extrêmement déçus par le film, les deux frères retournent au guichet pour exiger un remboursement. Ils relatent alors leur mésaventure sur Reddit en expliquant qu’ils ont l’intention de porter plainte contre la Warner et DC Comics pour publicité mensongère. Pour sûr ! Les bandes-annonces promettaient une présence dominante du Joker ainsi que plusieurs scènes de Katana qu’on ne retrouve nullement au sein du film.

« On nous a ri au nez quand on a réclamé notre argent. Ils nous ont mis dehors. On engage donc une procédure contre le studio. On veux être remboursé, et indemnisé pour l’embarras ressenti à cause de tout ça […]. Si vous faites la publicité pour quelque-chose, donnez-nous ce qui était promis, point. C’est devenu la nouvelle habitude des studios de montrer des scènes épiques dans les vidéos promotionnelles puis de les zapper au montage final. C’est injuste ! Joignez-vous à nous si vous ressentez la même chose. Stoppons ce mensonge à grande échelle […]. On veut voir au cinéma ce qui nous a été montré dans les vidéos promo, tout simplement ». Mais jusqu’où ira cette histoire ? Affaire à suivre !

Harley Quinn

Au final, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, les critiques auront permis au film de faire beaucoup parler de lui. Et ça ne risque pas de s’arrêter là !

Pour ceux qui n’aurait pas encore vu Suicide Squad, pour diverses raisons (vous aviez piscine par exemple), Divague se permet d’émettre une petite mise en garde : interdit d’aller le voir en français, les doublages font vraiment pitié (exceptée la voix de Will Smith qui ne change pas). Bonne séance !

Marion Monin-Iacono

Actuellement en études d'histoire de l'art, je suis encore indécise quant à mon choix d'avenir. Mon physique est plutôt avantageux puisque la nature m'a fait grâce des pouces de Megan Fox (jaloux s'abstenir). En revanche, elle m'a également fait don d'un bon accent lorrain (ou beauf, à ta guise). Je suis passionnée par le 7ème art et surtout par l'œuvre monumentale que représente Dikkenek. Ma plus grande déception restera le départ de Diam's du monde de la musique...

0 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll Up